Estampe Japonaise Vague 'Kanagawa'
La Grande Vague de Kanagawa, l'image la plus reproduite de l'art japonais
Le Kanagawa-oki Nami-ura (神奈川沖浪裏, « Sous la vague au large de Kanagawa ») est probablement l'image qui circule le plus, toutes époques et toutes cultures confondues. On la voit partout — sur des tee-shirts, des tasses, des étuis de téléphone, dans les manuels d'histoire de l'art, sur les emojis Unicode. Et pourtant, regardée pour ce qu'elle est, elle continue de fonctionner.
L'estampe ouvre la série Fugaku Sanjūrokkei (« 36 Vues du Mont Fuji »), publiée vers 1831. Trois barques de pêche se trouvent prises dans une vague énorme aux pointes en griffes ; au fond, minuscule, le mont Fuji reste paisiblement immobile. C'est tout le sujet de l'estampe : la nature en furie contre la nature en repos, l'éphémère contre l'éternel. La composition mathématique — la vague occupe presque toute l'image, le Fuji est exactement où il le faut pour qu'on le remarque sans qu'il se montre — est étudiée dans toutes les écoles d'art du monde.
Le bleu de Prusse (bero-ai en japonais) qui domine ici était un pigment importé d'Europe au début du XIXᵉ siècle, encore rare et coûteux. Son usage massif dans cette série a marqué une révolution chromatique pour l'estampe ukiyo-e — qui jusque-là travaillait avec des indigos plus mats. Le motif d'écume blanche est obtenu par réserve : le papier blanc reste visible là où l'eau bouillonne.
Cette reproduction sur papier d'art mat respecte au mieux les nuances du tirage original. Disponible en trois formats — 40×60, 50×75 et 60×90 cm — pour s'adapter au mur sur lequel elle finira : au-dessus d'un canapé, dans une cage d'escalier, dans une chambre à coucher. La pièce est livrée prête à encadrer (encadrement non inclus).
C'est l'estampe à offrir comme première pièce d'une collection japonaise — celle que tout le monde reconnaît, mais qu'on ne se lasse pas de regarder. Recommandée pour un salon, un bureau, ou toute pièce qui mérite un point focal visuel fort sans tomber dans la déco générique.
- Type : reproduction d'estampe ukiyo-e classique japonaise
- Support : papier d'art mat haute qualité, prêt à encadrer
- Trois formats disponibles : 40×60 cm, 50×75 cm, 60×90 cm
- Œuvre originale : domaine public, série « 36 Vues du Mont Fuji » (Fugaku Sanjūrokkei)
- Utilisation : décoration murale, salon, bureau, espace d'inspiration japonaise
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Livraison et retours
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Estampe Japonaise Vague 'Kanagawa'
Estampe Japonaise Vague 'Kanagawa'
La Grande Vague de Kanagawa, l'image la plus reproduite de l'art japonais
Le Kanagawa-oki Nami-ura (神奈川沖浪裏, « Sous la vague au large de Kanagawa ») est probablement l'image qui circule le plus, toutes époques et toutes cultures confondues. On la voit partout — sur des tee-shirts, des tasses, des étuis de téléphone, dans les manuels d'histoire de l'art, sur les emojis Unicode. Et pourtant, regardée pour ce qu'elle est, elle continue de fonctionner.
L'estampe ouvre la série Fugaku Sanjūrokkei (« 36 Vues du Mont Fuji »), publiée vers 1831. Trois barques de pêche se trouvent prises dans une vague énorme aux pointes en griffes ; au fond, minuscule, le mont Fuji reste paisiblement immobile. C'est tout le sujet de l'estampe : la nature en furie contre la nature en repos, l'éphémère contre l'éternel. La composition mathématique — la vague occupe presque toute l'image, le Fuji est exactement où il le faut pour qu'on le remarque sans qu'il se montre — est étudiée dans toutes les écoles d'art du monde.
Le bleu de Prusse (bero-ai en japonais) qui domine ici était un pigment importé d'Europe au début du XIXᵉ siècle, encore rare et coûteux. Son usage massif dans cette série a marqué une révolution chromatique pour l'estampe ukiyo-e — qui jusque-là travaillait avec des indigos plus mats. Le motif d'écume blanche est obtenu par réserve : le papier blanc reste visible là où l'eau bouillonne.
Cette reproduction sur papier d'art mat respecte au mieux les nuances du tirage original. Disponible en trois formats — 40×60, 50×75 et 60×90 cm — pour s'adapter au mur sur lequel elle finira : au-dessus d'un canapé, dans une cage d'escalier, dans une chambre à coucher. La pièce est livrée prête à encadrer (encadrement non inclus).
C'est l'estampe à offrir comme première pièce d'une collection japonaise — celle que tout le monde reconnaît, mais qu'on ne se lasse pas de regarder. Recommandée pour un salon, un bureau, ou toute pièce qui mérite un point focal visuel fort sans tomber dans la déco générique.
- Type : reproduction d'estampe ukiyo-e classique japonaise
- Support : papier d'art mat haute qualité, prêt à encadrer
- Trois formats disponibles : 40×60 cm, 50×75 cm, 60×90 cm
- Œuvre originale : domaine public, série « 36 Vues du Mont Fuji » (Fugaku Sanjūrokkei)
- Utilisation : décoration murale, salon, bureau, espace d'inspiration japonaise
Original : $28.56
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Description
La Grande Vague de Kanagawa, l'image la plus reproduite de l'art japonais
Le Kanagawa-oki Nami-ura (神奈川沖浪裏, « Sous la vague au large de Kanagawa ») est probablement l'image qui circule le plus, toutes époques et toutes cultures confondues. On la voit partout — sur des tee-shirts, des tasses, des étuis de téléphone, dans les manuels d'histoire de l'art, sur les emojis Unicode. Et pourtant, regardée pour ce qu'elle est, elle continue de fonctionner.
L'estampe ouvre la série Fugaku Sanjūrokkei (« 36 Vues du Mont Fuji »), publiée vers 1831. Trois barques de pêche se trouvent prises dans une vague énorme aux pointes en griffes ; au fond, minuscule, le mont Fuji reste paisiblement immobile. C'est tout le sujet de l'estampe : la nature en furie contre la nature en repos, l'éphémère contre l'éternel. La composition mathématique — la vague occupe presque toute l'image, le Fuji est exactement où il le faut pour qu'on le remarque sans qu'il se montre — est étudiée dans toutes les écoles d'art du monde.
Le bleu de Prusse (bero-ai en japonais) qui domine ici était un pigment importé d'Europe au début du XIXᵉ siècle, encore rare et coûteux. Son usage massif dans cette série a marqué une révolution chromatique pour l'estampe ukiyo-e — qui jusque-là travaillait avec des indigos plus mats. Le motif d'écume blanche est obtenu par réserve : le papier blanc reste visible là où l'eau bouillonne.
Cette reproduction sur papier d'art mat respecte au mieux les nuances du tirage original. Disponible en trois formats — 40×60, 50×75 et 60×90 cm — pour s'adapter au mur sur lequel elle finira : au-dessus d'un canapé, dans une cage d'escalier, dans une chambre à coucher. La pièce est livrée prête à encadrer (encadrement non inclus).
C'est l'estampe à offrir comme première pièce d'une collection japonaise — celle que tout le monde reconnaît, mais qu'on ne se lasse pas de regarder. Recommandée pour un salon, un bureau, ou toute pièce qui mérite un point focal visuel fort sans tomber dans la déco générique.
- Type : reproduction d'estampe ukiyo-e classique japonaise
- Support : papier d'art mat haute qualité, prêt à encadrer
- Trois formats disponibles : 40×60 cm, 50×75 cm, 60×90 cm
- Œuvre originale : domaine public, série « 36 Vues du Mont Fuji » (Fugaku Sanjūrokkei)
- Utilisation : décoration murale, salon, bureau, espace d'inspiration japonaise











