Veste Longue Kimono 'Takeo'
La veste longue qui comble le vide entre veste et manteau
Quand l'hiver s'installe vraiment, une veste kimono mi-cuisses ne suffit plus en couche extérieure. C'est là que la 'Takeo' prend son sens : une veste longue kimono homme coupée pour descendre bien sous les hanches, ce qui change radicalement sa capacité à couper du froid. Elle occupe ce créneau souvent négligé entre la veste légère d'intersaison et le vrai manteau d'hiver.
Le tissu est plus dense que sur les modèles courts, à la trame plus serrée qui retient mieux la chaleur sans devenir une matelassée. On peut donc la porter en couche externe par temps frais — disons entre 5 et 15°C — ou en couche intermédiaire sous un manteau plus épais quand le mercure plonge. Cette modularité est précisément ce qui sépare une vraie pièce de saison d'une veste mono-usage.
La coupe reste fidèle au haori long : manches généreuses, tombé droit, col rayé qui apporte une touche de caractère. Disponible en turquoise canard ou en noir, elle se porte ouverte sur un pull par hiver doux, fermée par superposition quand il fait plus frais, ou glissée sous un manteau classique en cas de grand froid. Une pièce solide, pensée pour un usage prolongé plutôt que pour une saison.
Comptez une taille au-dessus de votre habitude, surtout pour la porter sur des couches épaisses comme un sweat ou un pull en grosse maille. Elle épouse bien la logique des tenues d'hiver japonaises, où l'on superpose plusieurs couches fines plutôt qu'une seule très chaude — exactement le genre de stratégie vestimentaire qu'on adopte dans le nord du Japon, à Sapporo, quand l'hiver devient sérieux.
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Veste Longue Kimono 'Takeo'
Veste Longue Kimono 'Takeo'
La veste longue qui comble le vide entre veste et manteau
Quand l'hiver s'installe vraiment, une veste kimono mi-cuisses ne suffit plus en couche extérieure. C'est là que la 'Takeo' prend son sens : une veste longue kimono homme coupée pour descendre bien sous les hanches, ce qui change radicalement sa capacité à couper du froid. Elle occupe ce créneau souvent négligé entre la veste légère d'intersaison et le vrai manteau d'hiver.
Le tissu est plus dense que sur les modèles courts, à la trame plus serrée qui retient mieux la chaleur sans devenir une matelassée. On peut donc la porter en couche externe par temps frais — disons entre 5 et 15°C — ou en couche intermédiaire sous un manteau plus épais quand le mercure plonge. Cette modularité est précisément ce qui sépare une vraie pièce de saison d'une veste mono-usage.
La coupe reste fidèle au haori long : manches généreuses, tombé droit, col rayé qui apporte une touche de caractère. Disponible en turquoise canard ou en noir, elle se porte ouverte sur un pull par hiver doux, fermée par superposition quand il fait plus frais, ou glissée sous un manteau classique en cas de grand froid. Une pièce solide, pensée pour un usage prolongé plutôt que pour une saison.
Comptez une taille au-dessus de votre habitude, surtout pour la porter sur des couches épaisses comme un sweat ou un pull en grosse maille. Elle épouse bien la logique des tenues d'hiver japonaises, où l'on superpose plusieurs couches fines plutôt qu'une seule très chaude — exactement le genre de stratégie vestimentaire qu'on adopte dans le nord du Japon, à Sapporo, quand l'hiver devient sérieux.
Original : $68.53
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La veste longue qui comble le vide entre veste et manteau
Quand l'hiver s'installe vraiment, une veste kimono mi-cuisses ne suffit plus en couche extérieure. C'est là que la 'Takeo' prend son sens : une veste longue kimono homme coupée pour descendre bien sous les hanches, ce qui change radicalement sa capacité à couper du froid. Elle occupe ce créneau souvent négligé entre la veste légère d'intersaison et le vrai manteau d'hiver.
Le tissu est plus dense que sur les modèles courts, à la trame plus serrée qui retient mieux la chaleur sans devenir une matelassée. On peut donc la porter en couche externe par temps frais — disons entre 5 et 15°C — ou en couche intermédiaire sous un manteau plus épais quand le mercure plonge. Cette modularité est précisément ce qui sépare une vraie pièce de saison d'une veste mono-usage.
La coupe reste fidèle au haori long : manches généreuses, tombé droit, col rayé qui apporte une touche de caractère. Disponible en turquoise canard ou en noir, elle se porte ouverte sur un pull par hiver doux, fermée par superposition quand il fait plus frais, ou glissée sous un manteau classique en cas de grand froid. Une pièce solide, pensée pour un usage prolongé plutôt que pour une saison.
Comptez une taille au-dessus de votre habitude, surtout pour la porter sur des couches épaisses comme un sweat ou un pull en grosse maille. Elle épouse bien la logique des tenues d'hiver japonaises, où l'on superpose plusieurs couches fines plutôt qu'une seule très chaude — exactement le genre de stratégie vestimentaire qu'on adopte dans le nord du Japon, à Sapporo, quand l'hiver devient sérieux.























