Veste de Kimono Homme 'Bleu Hideki'
Le bleu des ouvriers japonais, devenu une veste qu'on choisit
La 'Bleu Hideki' mise sur un bleu indigo profond, presque marine, à mille lieues du bleu denim. Cet indigo, c'était historiquement la couleur de travail du Japon, celle des noragi, ces vestes d'ouvriers passées du champ à l'icône du streetwear. On garde la filiation, on laisse le musée de côté.
Coupe droite, manches larges fendues côté épaule, ourlets crème en contraste sur les poignets. Le crochet en laine remplace les boutons : une fermeture discrète qui laisse la veste tomber naturellement quand vous la portez ouverte. Composition 80% coton, 20% lin, pour un tombé qui se patine au lavage et prend du caractère avec le temps. La texture reste mate, légèrement granuleuse sous la main, loin des finitions synthétiques qui brillent sous la lumière.
Le bleu tire vers le profond, ce qui le rend facile à vivre : il fonctionne avec un pantalon noir comme avec un beige, et il traverse les saisons — seul sur un t-shirt en été, superposé à un sweat épais dès l'automne. C'est une de ces couleurs qui ne lasse pas, parce qu'elle change de registre selon ce qu'on met dessous : sobre avec du clair, plus affirmée avec du noir.
Pour la taille, prévoyez une mesure au-dessus de votre habitude. La coupe kimono homme oversize demande un peu de marge aux épaules pour tomber correctement. C'est une veste faite pour les looks superposés, ceux qu'on croise dans les rues de Shimokitazawa où le vintage et le streetwear se mélangent sans hiérarchie. Une pièce qui devient vite un réflexe, de celles qu'on attrape sans réfléchir en sortant.
Informations sur le produit
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Veste de Kimono Homme 'Bleu Hideki'
Veste de Kimono Homme 'Bleu Hideki'
Le bleu des ouvriers japonais, devenu une veste qu'on choisit
La 'Bleu Hideki' mise sur un bleu indigo profond, presque marine, à mille lieues du bleu denim. Cet indigo, c'était historiquement la couleur de travail du Japon, celle des noragi, ces vestes d'ouvriers passées du champ à l'icône du streetwear. On garde la filiation, on laisse le musée de côté.
Coupe droite, manches larges fendues côté épaule, ourlets crème en contraste sur les poignets. Le crochet en laine remplace les boutons : une fermeture discrète qui laisse la veste tomber naturellement quand vous la portez ouverte. Composition 80% coton, 20% lin, pour un tombé qui se patine au lavage et prend du caractère avec le temps. La texture reste mate, légèrement granuleuse sous la main, loin des finitions synthétiques qui brillent sous la lumière.
Le bleu tire vers le profond, ce qui le rend facile à vivre : il fonctionne avec un pantalon noir comme avec un beige, et il traverse les saisons — seul sur un t-shirt en été, superposé à un sweat épais dès l'automne. C'est une de ces couleurs qui ne lasse pas, parce qu'elle change de registre selon ce qu'on met dessous : sobre avec du clair, plus affirmée avec du noir.
Pour la taille, prévoyez une mesure au-dessus de votre habitude. La coupe kimono homme oversize demande un peu de marge aux épaules pour tomber correctement. C'est une veste faite pour les looks superposés, ceux qu'on croise dans les rues de Shimokitazawa où le vintage et le streetwear se mélangent sans hiérarchie. Une pièce qui devient vite un réflexe, de celles qu'on attrape sans réfléchir en sortant.
Original : $57.11
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Description
Le bleu des ouvriers japonais, devenu une veste qu'on choisit
La 'Bleu Hideki' mise sur un bleu indigo profond, presque marine, à mille lieues du bleu denim. Cet indigo, c'était historiquement la couleur de travail du Japon, celle des noragi, ces vestes d'ouvriers passées du champ à l'icône du streetwear. On garde la filiation, on laisse le musée de côté.
Coupe droite, manches larges fendues côté épaule, ourlets crème en contraste sur les poignets. Le crochet en laine remplace les boutons : une fermeture discrète qui laisse la veste tomber naturellement quand vous la portez ouverte. Composition 80% coton, 20% lin, pour un tombé qui se patine au lavage et prend du caractère avec le temps. La texture reste mate, légèrement granuleuse sous la main, loin des finitions synthétiques qui brillent sous la lumière.
Le bleu tire vers le profond, ce qui le rend facile à vivre : il fonctionne avec un pantalon noir comme avec un beige, et il traverse les saisons — seul sur un t-shirt en été, superposé à un sweat épais dès l'automne. C'est une de ces couleurs qui ne lasse pas, parce qu'elle change de registre selon ce qu'on met dessous : sobre avec du clair, plus affirmée avec du noir.
Pour la taille, prévoyez une mesure au-dessus de votre habitude. La coupe kimono homme oversize demande un peu de marge aux épaules pour tomber correctement. C'est une veste faite pour les looks superposés, ceux qu'on croise dans les rues de Shimokitazawa où le vintage et le streetwear se mélangent sans hiérarchie. Une pièce qui devient vite un réflexe, de celles qu'on attrape sans réfléchir en sortant.























