Ombrelle Japonaise Paris 'Ichigoko'
Le wagasa Ichigoko, le pont sumi-e d'une petite ville
Au XVIIIᵉ siècle, les peintres bunjin-ga (« peintres lettrés ») délaissent les paysages grandioses pour s'intéresser à la vie des petites villes japonaises — les ponts, les rivières, les quartiers de marchands, les pavillons au bord de l'eau. C'est une peinture plus intime, plus humaine, qui privilégie l'atmosphère sur le spectaculaire. Ce wagasa appartient à cette tradition.
Sur le fond blanc-violet brumeux, le motif déploie une scène urbaine traditionnelle particulièrement vivante : un pont en pierre arqué qui traverse une rivière, des maisons à toits sombres alignées sur les berges, quelques personnages stylisés sur le pont, et une atmosphère générale en lavis sumi-e qui suggère une lumière de petit matin.
Le tout est traité en valeurs très douces — du violet pâle au gris perle, avec quelques touches noires pour souligner les structures architecturales. Aucune saturation, pas de couleur dominante : c'est la grammaire des peintres-lettrés appliquée à un objet d'usage quotidien.
Cette ombrelle trouve naturellement sa place sur un mur de bibliothèque, dans un bureau d'écrivain ou de chercheur, ou suspendue au-dessus d'un coin lecture. Son atmosphère feutrée la rend particulièrement compatible avec les intérieurs lettrés.
Adaptée aux amateurs de peinture bunjin-ga et de sumi-e, aux décorateurs d'intérieurs cultivés, et à toute personne attirée par les pièces qui suggèrent plutôt qu'elles n'affirment.
- Type : ombrelle wagasa (和傘) japonaise traditionnelle
- Matière : papier washi tendu sur structure bambou
- Diamètre déployé : 82 cm environ
- Manche : bambou laqué, courbure traditionnelle
- Utilisation : décoration intérieure, accessoire photo/cosplay, tenue traditionnelle (yukata, kimono)
Informations sur le produit
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Livraison et retours
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Ombrelle Japonaise Paris 'Ichigoko'
Ombrelle Japonaise Paris 'Ichigoko'
Le wagasa Ichigoko, le pont sumi-e d'une petite ville
Au XVIIIᵉ siècle, les peintres bunjin-ga (« peintres lettrés ») délaissent les paysages grandioses pour s'intéresser à la vie des petites villes japonaises — les ponts, les rivières, les quartiers de marchands, les pavillons au bord de l'eau. C'est une peinture plus intime, plus humaine, qui privilégie l'atmosphère sur le spectaculaire. Ce wagasa appartient à cette tradition.
Sur le fond blanc-violet brumeux, le motif déploie une scène urbaine traditionnelle particulièrement vivante : un pont en pierre arqué qui traverse une rivière, des maisons à toits sombres alignées sur les berges, quelques personnages stylisés sur le pont, et une atmosphère générale en lavis sumi-e qui suggère une lumière de petit matin.
Le tout est traité en valeurs très douces — du violet pâle au gris perle, avec quelques touches noires pour souligner les structures architecturales. Aucune saturation, pas de couleur dominante : c'est la grammaire des peintres-lettrés appliquée à un objet d'usage quotidien.
Cette ombrelle trouve naturellement sa place sur un mur de bibliothèque, dans un bureau d'écrivain ou de chercheur, ou suspendue au-dessus d'un coin lecture. Son atmosphère feutrée la rend particulièrement compatible avec les intérieurs lettrés.
Adaptée aux amateurs de peinture bunjin-ga et de sumi-e, aux décorateurs d'intérieurs cultivés, et à toute personne attirée par les pièces qui suggèrent plutôt qu'elles n'affirment.
- Type : ombrelle wagasa (和傘) japonaise traditionnelle
- Matière : papier washi tendu sur structure bambou
- Diamètre déployé : 82 cm environ
- Manche : bambou laqué, courbure traditionnelle
- Utilisation : décoration intérieure, accessoire photo/cosplay, tenue traditionnelle (yukata, kimono)
Informations sur le produit
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Livraison et retours
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Description
Le wagasa Ichigoko, le pont sumi-e d'une petite ville
Au XVIIIᵉ siècle, les peintres bunjin-ga (« peintres lettrés ») délaissent les paysages grandioses pour s'intéresser à la vie des petites villes japonaises — les ponts, les rivières, les quartiers de marchands, les pavillons au bord de l'eau. C'est une peinture plus intime, plus humaine, qui privilégie l'atmosphère sur le spectaculaire. Ce wagasa appartient à cette tradition.
Sur le fond blanc-violet brumeux, le motif déploie une scène urbaine traditionnelle particulièrement vivante : un pont en pierre arqué qui traverse une rivière, des maisons à toits sombres alignées sur les berges, quelques personnages stylisés sur le pont, et une atmosphère générale en lavis sumi-e qui suggère une lumière de petit matin.
Le tout est traité en valeurs très douces — du violet pâle au gris perle, avec quelques touches noires pour souligner les structures architecturales. Aucune saturation, pas de couleur dominante : c'est la grammaire des peintres-lettrés appliquée à un objet d'usage quotidien.
Cette ombrelle trouve naturellement sa place sur un mur de bibliothèque, dans un bureau d'écrivain ou de chercheur, ou suspendue au-dessus d'un coin lecture. Son atmosphère feutrée la rend particulièrement compatible avec les intérieurs lettrés.
Adaptée aux amateurs de peinture bunjin-ga et de sumi-e, aux décorateurs d'intérieurs cultivés, et à toute personne attirée par les pièces qui suggèrent plutôt qu'elles n'affirment.
- Type : ombrelle wagasa (和傘) japonaise traditionnelle
- Matière : papier washi tendu sur structure bambou
- Diamètre déployé : 82 cm environ
- Manche : bambou laqué, courbure traditionnelle
- Utilisation : décoration intérieure, accessoire photo/cosplay, tenue traditionnelle (yukata, kimono)























